Pourquoi intégrer le Design Thinking dans toute gestion de projet

Vous cherchez une formation en gestion de projet mais êtes perdus devant cette offre abondante dans laquelle tous les cursus se ressemblent fortement ? Vous vous rendez également compte que les concepts d’innovation et agilité sont de plus en plus demandés par les entreprises ?

Avez-vous pensé à suivre une formation en gestion de projet qui intègrerait le Design Thinking ? Cette approche innovante, qui permet de démarrer une gestion de projet en partant d’une vraie problématique utilisateur et non d’un seul besoin technique, est une démarche bien rodée pour arriver à une vraie solution et/ou un vrai prototype, validé par feedbacks concrets et des résultats rapides.

Klap vous donne 5 (bonnes) raisons de choisir une formation de gestion de projet qui intègre le Design Thinking.

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#0 – Qu’est-ce que le Design Thinking et comment l’utiliser en gestion de projet ?

Le Design Thinking est une méthode permettant de transformer les problèmes, les points de frictions et les idées en actions réelles et en prototypes tangibles, lors d’ateliers de travail regroupant des participants venus d’horizons divers et variés.

Pour parvenir à cela, un chef d’orchestre, appelé “facilitateur” accompagne les équipes en amont puis tout au long de l’atelier. Il ou elle veille à maintenir un cadre positif et favorable à l’émergence de l’intelligence collective qui permettra au groupe de générer un résultat concret et tangible.

En général, un atelier de Design Thinking est organisé sur une ou plusieurs journées et peut regrouper de 5 participants à des centaines de personnes.

Les participants vont passer par 4 principales étapes :

  • Immersion : Les participants se plongent dans l’univers des utilisateurs, pour mieux les connaître et les comprendre, puis identifient leurs points de blocage majeurs (communément appelés “pain points”).
  • Ideation : Le but de l’idéation est de trouver une solution au problème majeur identifié dans la phase précédente. Pour cela, on va passer par une phase de divergence pour trouver un maximum d’idées, pour ensuite converger vers la solution la plus pertinente pour l’équipe
  • Prototype : Donner vie à l’idée qui a été sélectionnée, et la rendre tangible pour pouvoir recevoir des feedbacks en phase de test.
  • Test : On teste le prototype auprès des utilisateurs pour recueillir les feedbacks. Grâce à ceux-ci, on améliore le prototype jusqu’à qu’il soit le plus proche possible d’une expérience utilisateur réussie. N’oubliez pas : “feedback is a gift !” et “testez comme si vous aviez tort !”

On va utiliser cette méthode et cet état d’esprit pour travailler dès la phase de conception du projet, jusqu’à la création d’un livrable.

Le Design Thinking va permettre :

  • de partir d’un vrai problème
  • de générer des idées de façon collective
  • d’embarquer l’utilisateur dès la définition du bon produit
  • d’aligner une équipe sur une même idée
  • d’identifier les idées les plus intéressantes et les prioriser
  • de s’assurer du bon lien avec l’utilisateur avant de lancer le développement

Plus qu’un buzzword, le Design Thinking est utilisé dans une approche plus globale et est un moyen de créer le bon produit répondant à une vraie problématique utilisateur.

En gestion de projet, on va pouvoir se servir de cette méthode en amont d’un projet. Le Design Thinking peut vite devenir indispensable pour vous assurer que la solution qui va être fabriquée répond bien à un réel problème.

#1 – Gagner du temps en travaillant de manière itérative

Le Design Thinking (ou pensée design en français) permet de gagner un temps précieux en se confrontant rapidement aux utilisateurs de sa solution. En effet, grâce à cette méthodologie, on peut recueillir de façon presque instantanée, des informations fines qualitatives et quantitatives afin de travailler de manière itérative et de corriger ses erreurs.

Intégrer les feedbacks des utilisateurs dans une gestion de projet est parfait pour améliorer de manière continue le projet jusqu’à arriver à un prototype répondant aux mieux aux attentes des utilisateurs. On rentre alors dans une boucle itérative dès la définition du problème jusqu’à une proposition de valeur validée pour créer un produit ou un service en cohérence avec ce qui avait été demandé.

De plus, grâce au livrable (qui peut être un prototype de produits, une maquette, une affiche, etc…) réalisé à la fin d’un atelier de Design Thinking et aux tests auprès des utilisateurs, on gagne également du temps en découvrant rapidement la faisabilité d’un projet au niveau financier, technique et humain. Il peut permettre d’ailleurs de définir précisément le besoin à l’instant T et d’estimer les premiers coûts engendrés par un projet.

Enfin, lors d’un processus intégrant le design thinking, le manager de projet est capable de tester une idée à petite échelle et valider des hypothèses en moins d’une journée, sans perte de temps (et surtout sans multiplier les réunions inutiles et consommatrices d’énergie).

#2 – Être plus agile

Le Design Thinking est une arme très efficace contre les inconvénients des cycles en V, en permettant au gestionnaire de projet d’être plus agile.

Qu’est-ce qu’un cycle en V ? Mis au point pour gérer les projets de l’industrie lourde, le cycle en V est une méthode de gestion de projet très utilisée en entreprise. Après la rédaction d’un cahier des charges, on passe par plusieurs étapes séquentielles et en cascade pour la réalisation d’un projet.

Le but d’un cycle en V est de réaliser les différentes étapes de la conduite d’un projet les unes après les autres sans retour sur le périmètre fixé en amont (le besoin restera figé durant l’ensemble du cycle en V). Cette méthode est de plus en plus mise de côté car elle manque de souplesse et n’est pas assez centrée sur l’utilisateur.

En effet, la méthode du cycle en V ne permet aux entreprises de s’adapter aux changements de besoin utilisateur durant le processus malgré le fait que les secteurs d’activité soient de plus en plus complexes, concurrentiels et mouvants.

D’ailleurs, on constate régulièrement une différence entre les besoins réels (recueillis initialement) des utilisateurs et le projet livré qui ne correspond souvent plus à ce qui a été demandé et ce dont les utilisateurs ont besoin (ce dernier peut avoir changé entre temps !).

Le design thinking est une des solutions pour pallier les problèmes et les inconvénients de ce type de process. La pensée design va permettre d’arrêter de travailler de manière segmentée en intégrant les utilisateurs et les parties prenantes du projet à chaque étape.

En l’intégrant dès le départ en complément des pratiques Agiles, on va rendre la gestion de projet plus souple et surtout adaptative.

Au niveau management, les équipes livrent plus souvent donc reçoivent plus régulièrement du feedback. Par conséquent, elles peuvent trouver plus facilement du sens à ce qu’elles réalisent et mettre de l’énergie sur les tâches les plus pertinentes ! En effet, en étant agile, on livre plus souvent, on récupère plus de feedback, on consomme surtout moins d’énergie inutile de la part des équipes.

#3 – Mettre les besoins des utilisateurs au centre d’une gestion de projet

Le Design Thinking est une méthodologie qui met les utilisateurs au centre d’une gestion de projet. Ils sont inclus dès le départ lors de la définition du projet et on co-conçoit souvent avec eux la solution à une problématique donnée. Cette continuité dans la recherche utilisateur permet de rester connecté aux utilisateurs et donc à leurs problèmes.

Contrairement à une gestion de projet traditionnelle, on ne se limite donc pas aux recueils de leurs besoins. On ne demande pas aux utilisateurs ce qu’ils veulent, on cherche avant tout à se mettre à leur place avec empathie afin de mieux les comprendre et ainsi identifier leur problèmes majeurs. Problèmes auxquels des solutions seront imaginées dans un deuxième temps.

On va donc beaucoup plus loin et on créer des produits ou services qui répondent à des problématiques plus fines et réelles.

#4 – Prototyper pour tester plus tôt et valider les propositions de valeur au plus tôt, gage de démarrer le bon projet

Chaque atelier de Design Thinking implique une étape prototypage. Cette dernière est un élément clé pour formaliser rapidement des idées, et ainsi rendre tangibles et réelles les hypothèses du départ.

On va également valider les propositions de valeur au plus tôt dans le but de fabriquer le bon produit ou le bon service lors de la gestion de projet.

En prototypant, on peut aussi se rendre compte naturellement des futures contraintes du produit ou du service à concevoir. On pourra donc prendre de l’avance et gagner du temps sur des éventuels problèmes.

Un prototype se teste aussi plus rapidement qu’une présentation Powerpoint ou qu’un simple pitch auprès de clients ou d’utilisateurs potentiels.

#5 – Last but not least : une employabilité boostée ou une différence marquée auprès de vos supérieurs / clients que vous soyez indépendant ou en CDI

Le Design Thinking est une des compétences du moment à maîtriser. Elle est très demandée dans les start-ups, les ESN et les grands groupes, côté employé mais aussi côté freelance.

Le comprendre et le mettre en place revient à montrer son adaptabilité au changement permanent. Cela permet aussi de se démarquer surtout si vous souhaitez travailler dans l’innovation, le digital, le marketing, les RH, les lab innovations, mais aussi de présenter une véritable opportunité de créer son propre poste dans son organisation actuel.

Aujourd’hui, on demande de moins en moins au manager de projet, de se positionner en tant que leader. On lui demande plutôt de devenir un facilitateur dans l’organisation, de travailler de manière collaborative et être moteur dans la conduite du changement. Les entreprises ont besoin d’employés T-Shape, maîtrisant une expertise importante sur un domaine mais également capable de comprendre l’ensemble d’un processus de A à Z. Le Design Thinking apporte ces briques et ces soft skills.

Le chef de projet Design thinker sait comment créer des moments de collaboration entre les parties prenantes du projet, maîtriser les outils collaboratifs et suivre dans le temps les productions qui résultent d’ateliers qu’il a lancé. C’est une compétence demandée en entreprise.

Les managers se positionnent d’ailleurs de plus en plus comme, avant tout des facilitateurs. Les organisations l’ont bien compris en envoyant leurs cadres suivre des formations en management qui intègrent les problématiques de facilitation et de leadership.

Dernier argument et non des moindres pour les indépendants : le taux journalier moyen ! Les freelances ou consultants évoluant dans ce secteur peuvent souvent facturer de façon plus importante qu’un conseil traditionnel.

Conclusion

Le métier de chef / manager de projets a beaucoup évolué ces dernières années avec l’arrivée de méthodologies agiles, incrémentales et itératives. On voit aujourd’hui le chef de projet comme un véritable chef d’orchestre, et plus vraiment comme un chef de projet classique.

Le management de projet avec le Design Thinking peut vous apporter une compétence supplémentaire, très demandée sur le marché.

C’est un savoir-faire qui peut s’adapter sur les projets informatiques, web, marketing et à tout projet en général.

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